UN JOUR, UN PARCOURS – Maurice BRIENCHON, de Forest-l’Abbaye

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 22 mai 1892, Maurice BRIENCHON est venu au monde à Forest-l’Abbaye, village de la Somme, constituant une des entrées de la forêt de Crécy-en-Ponthieu. Isaïe, son père, travaille à Sailly-Flibeaucourt.  La grande usine de Messieurs  Loiseau et StremlerLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Maurice BRIENCHON, de Forest-l’Abbaye

UN JOUR, UN PARCOURS – Albert NIBART, de Rubempré

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 19 mai 1892, Albert NIBART est originaire de Rubempré.  Sa famille habitait Rue de La Haut, au centre du village. La maison était située à proximité de l’école, tout nouvellement construite en 1888. Rubempré est une petite communeLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Albert NIBART, de Rubempré

UN JOUR, UN PARCOURS – Joseph DOMICILLE, de Framerville

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 12 mai 1891, Joseph DOMICILLE est un garçon du Santerre. Il a vu le jour à Framerville, petit village agricole du plateau du Santerre, dans le département de la Somme.  Son père s’appelle Théophile et sa mère MarieLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Joseph DOMICILLE, de Framerville

ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Salomon DELAPORTE d’Authie

Né le 10 mai 1891, Salomon DELAPORTE habite dans la commune d’Authie, charmant petit village de 491 habitants (et 150 maisons) blotti dans la vallée de la rivière éponyme, frontière naturelle entre la Somme et le Pas-de-Calais. Salomon réside rue de Wanival, avec ses parents, Marguerite, sa sœur aînée, et le petit Félix, de douzeLire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Salomon DELAPORTE d’Authie

ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Marcel LE BAILLY de Bussus-Bussuel

Né le 9 mai 1892, Marcel LE BAILLY est un enfant de l’Assistance Publique. Il est né en Région Parisienne et, en tant qu’orphelin, il est « assisté » du département de la Seine (Ville de Paris et l’ex Seine-et-Oise). Quand arrive-t-il et comment arrive-t-il à Bussus-Bussuel, petit village de la Somme, situé entre Saint-Riquier et Ailly-le-Haut-Clocher,Lire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Marcel LE BAILLY de Bussus-Bussuel

ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Fernand PATTE d’Athies

Né le 8 mai 1893, Fernand PATTE résidait à Athies. Ce petit village de l’Est de la Somme comptait plus de mille habitants avant la Grande Guerre. La culture de la betterave et l’exploitation de la sucrerie constituaient les activités principales de la commune. Les parents de Fernand sont domestiques agricoles. Ils habitent rue deLire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Fernand PATTE d’Athies

UN JOUR, UN PARCOURS – Félix LANGLOIS, de Saint-Quentin-La-Motte

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 4 mai 1893, Félix LANGLOIS était le  4ème enfant d’une famille de « cultivateurs fermiers ». Aidés par les enfants, ses parents exploitaient une ferme, rue du Trainville, à Saint-Quentin La Motte, village du Vimeu Maritime, près d’Ault. Son pèreLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Félix LANGLOIS, de Saint-Quentin-La-Motte

« UN JOUR, UN PARCOURS » – RENDEZ VOUS LE 4 MAI

Notre association a pu poursuivre une partie de son activité, malgré les premières semaines de confinement. Notre grande opération de RECHERCHE COLLABORATIVE lancée en mai 2019 avance bien. À la recherche des parcours de vie des jeunes hommes de la Somme qui avaient entre 20 et 23 ans en 1914, plus de 550 communes deLire la suite « UN JOUR, UN PARCOURS » – RENDEZ VOUS LE 4 MAI

C’est quoi la recherche collaborative?

S’appuyer sur le bénévolat, donner du plaisir, et participer à une oeuvre collective de devoir de mémoire. Voilà quelles étaient les motivations de l’association « De la Somme à Bellefontaine – 22 août 1914 » quand a été lancé, en mai 2019, le grand projet de recherche collaborative dans toutes les communes de la Somme. Suite àLire la suite C’est quoi la recherche collaborative?

Une année de paix

Nous vous souhaitons une bonne année 2020 ! Il y a plus d’une année maintenant que se sont terminées  les manifestations autour du centenaire de la Grande guerre.  Si ces commémorations ont permis de mettre en lumière de nombreux aspects du conflit,  beaucoup restent à explorer encore. Beaucoup d’historiens ou amateurs d’Histoire sont maintenant passés àLire la suite Une année de paix

Une action collective de devoir de mémoire

Notre équipe de collecteurs bénévoles a réussi, en moins de 6 mois, à étudier plus de la moitié des communes de la Somme. Les fichiers de collecte pour 403 communes de la Somme ont été réalisés à partir des registres d’état-civil et des registres matricule consultés sur le site des Archives départementales. Nous sommes enLire la suite Une action collective de devoir de mémoire

La banalisation de l’horreur

Rubempré est un petit village de la Somme situé dans l’ancien canton de Villers-Bocage. Un village rural comme beaucoup d’autres dans le département ! Avant 1914, la commune comptait 676 habitants résidant dans 242 maisons. Pendant la Grande guerre, 197 hommes du village ont été mobilisés. C’est peu de dire que chaque famille était concernée.Lire la suite La banalisation de l’horreur

100 ans après le premier « 11 novembre » d’après-guerre.

Dans les villages de la Somme, de nombreuses cérémonies ont eu encore lieu cette année pour commémorer la fin de la Grande guerre. S’il y a un siècle, pour le premier « 11 novembre » d’après-guerre, les monuments aux morts n’avaient pas encore été érigés, ils constituent maintenant un repère important pour toutes les commémorations de devoirLire la suite 100 ans après le premier « 11 novembre » d’après-guerre.

EXPOSITION à ROYE – 9 et 10 novembre

La prochaine exposition de l’association est organisée à ROYE les 9 et 10 novembre 2019, dans la salle du Jeu de Paume, au théâtre de l’Avre. Au programme: le début de la Grande guerre, la Bataille des Frontières, les jeunes de la Somme victimes du mois d’août 1914. Possibilité d’être accompagnés dans la visite parLire la suite EXPOSITION à ROYE – 9 et 10 novembre

Génération sacrifiée

La recherche effectuée depuis mai dernier par nos volontaires bénévoles a déjà permis d’étudier 329 communes de la Somme. A l’occasion de la réunion du samedi 19 octobre, à Daours, et en présence de 42 personnes, dont plusieurs élus de communes samariennes, le président de l’association, Xavier Becquet, a présenté les premiers résultats de cetteLire la suite Génération sacrifiée

Conférence sur le début de la Grande guerre

L’association « De la Somme à Bellefontaine- 22 août 1914 » propose aux communes de la Somme qui seraient intéressées, une conférence sur LE DEBUT DE LA GRANDE GUERRE, LA BATAILLE DE LA SOMME et LES PREMIERES VICTIMES DE LA SOMME. Cette conférence, présentée, le vendredi 18 octobre 2019, à Montonvillers, à l’invitation de l’association du PAYSLire la suite Conférence sur le début de la Grande guerre

Réfugiés : d’autres victimes franco-belges

S’il est connu que de nombreux Belges ont choisi la France comme refuge face à l’occupation allemande pendant la Grande guerre, on sait moins que près de 2 millions de Français ont été déplacés de force vers la Belgique pendant le conflit. Le front a séparé les départements du Nord et de l’Est de laLire la suite Réfugiés : d’autres victimes franco-belges

Exposition sur le Début de la Grande guerre

Si vous avez aimé nos chroniques quotidiennes sur le début de la guerre 14-18, parues cet été  (encore consultables sur notre site http://www.somme-bellefontaine.fr/le-debut-de-la-grande-guerre), nous vous invitons maintenant à visiter à notre exposition, le dimanche 15 septembre à Daours (entre Amiens et Corbie), de 10h à 18h. Entrée libre (bien sûr!). Cette exposition se tient dansLire la suite Exposition sur le Début de la Grande guerre

5 septembre 1914 : les plantes arrosées de son sang

« Au moment où s’engage une bataille dont dépend le salut du pays, il importe de rappeler à tous que le moment est venu de ne plus regarder en arrière ; tous les efforts doivent être employés à attaquer et à refouler l’ennemi. Une troupe qui ne pourra plus avancer devra, coûte que coûte, garder le terrainLire la suite 5 septembre 1914 : les plantes arrosées de son sang

4 septembre 1914 : champagne et désertion

Il est des symboles à côté desquels les Allemands ne voulaient pas passer. Après avoir, provisoirement, renoncé à entrer dans Paris, l’Etat-major germanique souhaite prendre, au plus tôt, deux villes importantes de l’Est de la France : Nancy et Reims. Nancy, première grande ville après la frontière d’Alsace, n’est quasiment pas fortifiée. Mais restant défendue parLire la suite 4 septembre 1914 : champagne et désertion

3 septembre 1914 : la mort s’installe partout

Alors que les régiments de l’Armée active, où les jeunes hommes effectuaient leur service militaire avant la déclaration de guerre, étaient déjà constitués et préparés, de nombreux régiments ont été créés début août 1914. C’est le cas, par exemple, du 48e bataillon de chasseurs à pied formé à Amiens dès le 1er jour de laLire la suite 3 septembre 1914 : la mort s’installe partout

2 septembre 1914 : le martyre de la sentinelle

Joffre décide de « reporter le front de quelques marches en arrière ». Cette solution lui offre l’avantage de gagner un peu de temps et de renforcer les 3e et 4e armées françaises, déjà tellement éprouvées par le début de la guerre, par des éléments des 1ère et 2e armées positionnés près de la frontière vosgienne. Joffre, toujoursLire la suite 2 septembre 1914 : le martyre de la sentinelle

L’autre front du début de la guerre

Dès le début de la Grande guerre, les Français demandent aux Russes d’attaquer le plus rapidement possible l’Allemagne. Une répartition des forces de l’empire germanique sur les deux fronts, celui de la Belgique et la France, à l’Ouest, et celui de la Russie, en même temps, à l’Est, devrait rapidement affaiblir la puissance de frappeLire la suite L’autre front du début de la guerre

31 août 1914 : les premiers réfugiés

Depuis l’entrée des Allemands en Belgique, début août 1914, de nombreux Belges quittent le territoire national. Les Flamands du Nord de la Belgique se réfugient aux Pays-Bas où des bateaux doivent les transporter vers la Grande-Bretagne. Ceux situés plus au sud, prennent plutôt la direction de la France, en longeant la côte, loin des combatsLire la suite 31 août 1914 : les premiers réfugiés

30 août 1914 : le dessert de Von Kluck

Fin août 1914, après 4 jours de combats disséminés qui ont été particulièrement destructeurs, la stratégie peu évidente à comprendre, jusque-là, du général Joffre commence à se mettre en place. Les 1ère et 2e armées françaises retiennent, sur la frontière des Vosges, les 6e et 7e armées allemandes. Les 3e et 4e armées, déjà fortementLire la suite 30 août 1914 : le dessert de Von Kluck

Les combats oubliés du 22 août

Pour les Français, les principaux combats qui ont précédé ceux du 22 août 1914, se sont déroulés essentiellement dans l’Est de la France (Alsace et Lorraine), menés par les 1ere et 2e armées  françaises. Le plus meurtrier fut certainement celui de Morhange. Pendant la retraite, appelée le « nouveau plan » par Joffre, les combats de seLire la suite Les combats oubliés du 22 août

27 et 28 août 1914 : des milliers d’orphelins

Après la reddition de la place forte de Longwy, le 26 août après-midi, la retraite de l’armée française s’accélère dans tous les secteurs, de Mons à l’Alsace, en ordre assez dispersé. Le général Joffre a rédigé, dans la nuit, une instruction fixant les grandes lignes du nouveau plan qu’il a soumis au Ministre de laLire la suite 27 et 28 août 1914 : des milliers d’orphelins

Un rideau de fer en Belgique

Fin août 1914, après la retraite précipitée des Français qui avaient tenté de repousser les Allemands hors de Belgique, les Belges se retrouvent sous occupation allemande. Pendant plus de 4 années, la presque totalité du pays va rester sous le joug de l’envahisseur. Beaucoup d’hommes seront déportés en Allemagne. D’autres resteront avec l’obligation de travaillerLire la suite Un rideau de fer en Belgique

25 août 1914 : la guerre ne fait que commencer…

Les 117 prisonniers civils de Rossignol sont sortis de leur geôle et sont conduits vers Marbehan. Là, on les fait monter dans un train pour Arlon.  Ils vont être passés par les armes, sans aucun jugement préalable. Hommes, femmes, enfants. 3 jours après les terribles combats du 22, les Allemands continuent toujours leur entreprise deLire la suite 25 août 1914 : la guerre ne fait que commencer…

24 août 1914 : la retraite

Même si les troupes allemandes commencent à franchir  la frontière et entrent en France, la situation reste très préoccupante pour les civils belges et pour les soldats français blessés, abandonnés par l’armée en retraite. A 7 heures du matin, un officier allemand ordonne aux autorités de Latour de rassembler les hommes du village pour releverLire la suite 24 août 1914 : la retraite