19 août 1914 : reprendre l’Alsace

En Alsace, de violents combats sont engagés. L’Etat-major a donné l’ordre de mener plusieurs offensives pour tenter de reprendre aux Allemands la région annexée depuis 1871. Après quelques très brefs succès, les troupes de la 1ère armée française enchaînent défaite sur défaite et se replient pour revenir en France, en repassant la frontière de l’Alsace.Lire la suite 19 août 1914 : reprendre l’Alsace

18 août 1914 : Namur, Dinant… et De Gaulle

Au soir du 18 août, le Roi Albert 1er décide replier l’armée de campagne vers Anvers, car il sait que les troupes belges ne pourront résister dans la région de Namur face à une centaine de milliers de soldats allemands disposant de 400 pièces d’artillerie. Ils ne peuvent disposer du soutien des alliés qui sontLire la suite 18 août 1914 : Namur, Dinant… et De Gaulle

16 août 1914 : la guerre navale commence

La France ayant officiellement déclaré la guerre à l’Autriche-Hongrie, elle se doit d’assurer l’aide des pays des Balkans qui se sont ralliés à la Triple-Entente, comme la Serbie et le Monténégro. En méditerranée, la marine Austro-Hongroise lance les hostilités. Elle entame  un blocus naval des ports importants du Monténégro afin de préparer une invasion deLire la suite 16 août 1914 : la guerre navale commence

15 août 1914 : la fin de la résistance liégeoise

Les forts liégeois sont tombés, les uns après les autres. Le fort de Loncin, le seul semblant encore en mesure de résister, subit une pluie d’obus pendant toute la journée du 14. Les villages de Loncin et d’Alleur sont occupés par l’adversaire. Le fort est isolé et la dernière mission envoyée pour obtenir des renseignementsLire la suite 15 août 1914 : la fin de la résistance liégeoise

14 août 1914 : scènes ordinaires d’occupation

En Gaume, les villageois voient passer presque chaque jour des Allemands, mais aussi des Français. Les missions de reconnaissance sont en effet très actives. Et si les Français cherchent surtout à savoir où est l’ennemi, les Allemands semblent chercher à réunir les conditions pour pouvoir faire passer, dans quelques jours, le gros des troupes enLire la suite 14 août 1914 : scènes ordinaires d’occupation

13 août 1914 : repousser l’ennemi « partout où il se trouve »

Joffre apprend que les armées de Vilna et de Varsovie prendront l’offensive le 14 à l’aube. Par solidarité avec les alliés russes, il va prescrire une offensive à la même date. Le 13 août, il transmet ses ordres associés de commentaires à tous ses généraux. Le chef des armées françaises a établi un plan d’offensiveLire la suite 13 août 1914 : repousser l’ennemi « partout où il se trouve »

12 août 1914 : la Grosse Bertha arrive.

Après un trajet de 2 jours depuis Aix-la-Chapelle, à 18h40 la batterie allemande de 420 mm est prête à entrer en action. Les forts liégeois résistent depuis une semaine maintenant, et les Allemands s’impatientent. Ils se sont fixés 10 jours au maximum après l’entrée en Belgique pour rendre leur armée opérationnelle et envahir le territoireLire la suite 12 août 1914 : la Grosse Bertha arrive.

11 août 1914 : vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine !

Mais que s’est-il passé dans la tête du général Lescot ? Le 11 août, va se dérouler un des premiers accrochages significatifs après la déclaration de guerre entre les Français et les Allemands. Si la veille, ce sont les Français qui ont répondu à une intrusion de la cavalerie allemande sur leur territoire (Mangiennes), le 11,Lire la suite 11 août 1914 : vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine !

10 août 1914 : les Anglais arrivent !

Le corps expéditionnaire britannique commence à débarquer à Boulogne-sur-Mer, au Havre et à Rouen pour venir prêter main forte au peuple belge. On commence à entendre  It’s a Long Way to Tipperary  de l’autre côté de la Manche (un air de music-hall de 1912). Alors que l’Etat-major français pense les armées ennemies encore retenues auLire la suite 10 août 1914 : les Anglais arrivent !

8 août 1914 : savoir reconnaître amis et ennemis

Les combats se poursuivent à Liège entre l’héroïque armée belge et l’armée allemande. L’ennemi est maintenant présent dans toute la ville, et, ses troupes viennent de prendre le fort de Barchon. Cette brèche dans la ceinture des 12 forts, permet aux Allemands de commencer à positionner leur artillerie pour atteindre plus facilement les autres forts.Lire la suite 8 août 1914 : savoir reconnaître amis et ennemis

7 août 1914 : la mort du Dragon français

Il avait 25 ans.  Le 7 août à 7h30, il est devenu le premier mort Français sur le sol de la Belgique pendant la Grande guerre. Il s’appelait Henri Sebald. Incorporé au 23e Dragons, il était parti avec d’autres cavaliers français pour mener une mission de reconnaissance à Houffalize, joli petit village situé dans lesLire la suite 7 août 1914 : la mort du Dragon français

6 août 1914 : rejoindre Liège…à vélo!

La nuit du 5 au 6 août est terrible autour de Liège. L’envahisseur, malgré des pertes importantes, arrive à entrer dans la ville et à se rapprocher des forts. Des combats sont menés entre les Allemands et les Belges … à l’aveugle. Chaque fort ne dispose que d’un projecteur aérien qu’aucun système de défense neLire la suite 6 août 1914 : rejoindre Liège…à vélo!

5 août 1914 : les Allemands au nord, les Français au sud

Les Allemands sont maintenant à proximité de Liège. L’infanterie attaque le fort de Barchon en rangs serrés. Les canons et les fusils des défenseurs belges font d’énormes brèches dans les rangs ennemis. L’assaut est repoussé. Dans la soirée du 5 août, la 14e brigade germanique avance d’Est en Ouest entre les forts de Fléron etLire la suite 5 août 1914 : les Allemands au nord, les Français au sud

4 août 1914 : le « bouchon » de Liège

« Sans la moindre provocation de notre part, un ennemi orgueilleux de sa force a déchiré les traités qui portent sa signature. Il a violé le territoire de nos pères (…). César a dit de vos ancêtres « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves ». Souvenez-vous devant l’ennmi que vous combattezLire la suite 4 août 1914 : le « bouchon » de Liège

3 août 1914 : la guerre est déclarée

L’Allemagne déclare la guerre à la France. Sans attendre cette déclaration officielle, des missions de reconnaissance allemandes ont déjà franchi, la veille, les frontières françaises de l’Est. Le sous-lieutenant Mayer dirige un détachement allemand de huit hommes dans le sud du Territoire de Belfort. Comme l’avait ordonné l’Etat-major français, les troupes françaises ne devaient pasLire la suite 3 août 1914 : la guerre est déclarée

2 août 1914 : la « neutre » Belgique va entrer en guerre

Mes biens chers parents et ma chère sœur Rassurez-vous car mes nouvelles d’aujourd’hui sont meilleures que les dernières que je vous ai envoyées. Nous étions vendredi à Jametz et bien nous avons eu ordre de retourner sur nos pas pour garder les ponts et le village de Louppy où nous couchons. Les nouvelles que nousLire la suite 2 août 1914 : la « neutre » Belgique va entrer en guerre

1er août 1914 : la guerre ne peut plus être évitée

L’Allemagne, n’ayant reçu aucune réponse favorable à l’ultimatum du 31 juillet, déclare la guerre à la Russie. La Belgique, la France et l’Allemagne décrètent alors la mobilisation générale. Les troupes allemandes envahissent le Grand Duché du Luxembourg par les ponts de Wasserbillig et de Remich. L’armée luxembourgeoise, forte d’une compagnie de 170 volontaires, ne peutLire la suite 1er août 1914 : la guerre ne peut plus être évitée

31 juillet 1914 : Jaurès est mort !

Mes Biens Chers Parents et Chère Sœur Aujourd’hui mes chers parents malheureusement je ne puis plus vous écrire de la caserne de Stenay, car ce matin, vendredi, nous étions partis à l’exercice comme à l’habitude sans penser plus loin, quand vers 10h du matin l’on a envoyé des cyclistes à travers champs pour faire rentrerLire la suite 31 juillet 1914 : Jaurès est mort !

30 juillet 1914 : la paix est-elle encore possible ?

Dans la Somme, les opposants à la guerre sont nombreux. Le 30 juillet 1914, dans le Vimeu, une grande manifestation pacifiste réunit plus de 3 500 personnes, défilant au cri de « A bas la guerre ! ». Hier, 29 juillet, dans un meeting organisé à Albert (Somme), en présence de M. Barbey, de la Bourse du Travail d’Amiens,Lire la suite 30 juillet 1914 : la paix est-elle encore possible ?

29 juillet 1914 : la Serbie sacrifiée

Alors que l’Autriche a déclaré, la veille, la guerre à la Serbie et a déclenché le bombardement de Sarajevo, le Ministre britannique des Affaires étrangères, Sir Edward Grey, en accord avec le Président du Conseil français, René Viviani, propose une solution pour éviter que la guerre n’éclate dans toute l’Europe. Il demande à l’Autriche « deLire la suite 29 juillet 1914 : la Serbie sacrifiée