ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Raoul DIRSON de Vaux-en-Amiénois

Né le 6 juin 1893, Raoul DIRSON est le fils de l’instituteur. Depuis que l’école de la République est entrée dans les campagnes, tous les garçons de Vaux-lès-Amiens ont fréquenté les bancs de la classe de Théophane DIRSON. Malgré son nom, le village n’est pas voisin de la préfecture de la Somme mais situé dansLire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Raoul DIRSON de Vaux-en-Amiénois

ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – André VIMEUX d’Ablaincourt-Pressoir

Né le 5 juin 1891, André VIMEUX, est le fils d’Orphis VIMEUX et de Victoria DUQUENNE.  Les parents sont originaires du village d’Ablaincourt, dans l’Est de la Somme. Ils sont ouvriers agricoles. Le père a pour prénoms Louis et Joseph, mais tout le monde l’appelle Orphis. Après la naissance de Louise et de Palmyre, leLire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – André VIMEUX d’Ablaincourt-Pressoir

UN JOUR, UN PARCOURS – Rémy FACQUER, de Brailly-Cornehotte

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 4 juin 1891, Rémy FACQUER est vraiment un enfant de la commune de Brailly-Cornehotte. Maman est originaire de Brailly, et Papa, de Cornehotte. Maman s’appelle Rose FLET. Elle est couturière. Papa s’appelle Alfred FACQUER. Il est maçon. LesLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Rémy FACQUER, de Brailly-Cornehotte

ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Nicolas PILLOT de Beaucourt-en-Santerre

Né le 31 mai 1893, à Beaucourt-en-Santerre, Nicolas n’a pas de père. Comme tout enfant, il a, bien sûr un père génétique, mais il ne l’a pas connu. Sa naissance est déclarée, devant le maire de Beaucourt, par son grand-père, le garde-champêtre et un voisin. Le prénom de Léopold lui est donné. Il n’a aucunLire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Nicolas PILLOT de Beaucourt-en-Santerre

ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Fernand BOCQUET et Charles DUMOULIN, de Doullens

Nés le 30 mai 1892, Fernand BOCQUET et  Charles DUMOULIN sont originaires de Doullens. Désiré BOCQUET, le père de Fernand, est boulanger. Le père de Charles, lui, est ouvrier d’usine. Il s’appelle Alfred DUMOULIN. Ils se connaissent depuis très longtemps et même s’il y a 800 mètres entre leurs maisons, rue des Archers et rueLire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Fernand BOCQUET et Charles DUMOULIN, de Doullens

UN JOUR, UN PARCOURS – Renaud FOURRIERE, de Bouchavesnes-Bergen

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 27 mai 1891, Renaud FOURRIERE est originaire de Bouchavesnes, petit village agricole du Nord-Est du département de la Somme, situé près des communes de Moislains et de Rancourt, dans le canton de Péronne. Achille FOURRIERE et Marie GELLELire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Renaud FOURRIERE, de Bouchavesnes-Bergen

UN JOUR, UN PARCOURS – Maurice BRIENCHON, de Forest-l’Abbaye

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 22 mai 1892, Maurice BRIENCHON est venu au monde à Forest-l’Abbaye, village de la Somme, constituant une des entrées de la forêt de Crécy-en-Ponthieu. Isaïe, son père, travaille à Sailly-Flibeaucourt.  La grande usine de Messieurs  Loiseau et StremlerLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Maurice BRIENCHON, de Forest-l’Abbaye

UN JOUR, UN PARCOURS – Albert NIBART, de Rubempré

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 19 mai 1892, Albert NIBART est originaire de Rubempré.  Sa famille habitait Rue de La Haut, au centre du village. La maison était située à proximité de l’école, tout nouvellement construite en 1888. Rubempré est une petite communeLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Albert NIBART, de Rubempré

UN JOUR, UN PARCOURS – Joseph DOMICILLE, de Framerville

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 12 mai 1891, Joseph DOMICILLE est un garçon du Santerre. Il a vu le jour à Framerville, petit village agricole du plateau du Santerre, dans le département de la Somme.  Son père s’appelle Théophile et sa mère MarieLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Joseph DOMICILLE, de Framerville

ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Salomon DELAPORTE d’Authie

Né le 10 mai 1891, Salomon DELAPORTE habite dans la commune d’Authie, charmant petit village de 491 habitants (et 150 maisons) blotti dans la vallée de la rivière éponyme, frontière naturelle entre la Somme et le Pas-de-Calais. Salomon réside rue de Wanival, avec ses parents, Marguerite, sa sœur aînée, et le petit Félix, de douzeLire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Salomon DELAPORTE d’Authie

ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Marcel LE BAILLY de Bussus-Bussuel

Né le 9 mai 1892, Marcel LE BAILLY est un enfant de l’Assistance Publique. Il est né en Région Parisienne et, en tant qu’orphelin, il est « assisté » du département de la Seine (Ville de Paris et l’ex Seine-et-Oise). Quand arrive-t-il et comment arrive-t-il à Bussus-Bussuel, petit village de la Somme, situé entre Saint-Riquier et Ailly-le-Haut-Clocher,Lire la suite ILS AVAIENT 20 ANS EN 1914 – Marcel LE BAILLY de Bussus-Bussuel

UN JOUR, UN PARCOURS – Félix LANGLOIS, de Saint-Quentin-La-Motte

Victimes de la Première Guerre mondiale – une Somme de vies brisées par 14 18. Né le 4 mai 1893, Félix LANGLOIS était le  4ème enfant d’une famille de « cultivateurs fermiers ». Aidés par les enfants, ses parents exploitaient une ferme, rue du Trainville, à Saint-Quentin La Motte, village du Vimeu Maritime, près d’Ault. Son pèreLire la suite UN JOUR, UN PARCOURS – Félix LANGLOIS, de Saint-Quentin-La-Motte

Une action collective de devoir de mémoire

Notre équipe de collecteurs bénévoles a réussi, en moins de 6 mois, à étudier plus de la moitié des communes de la Somme. Les fichiers de collecte pour 403 communes de la Somme ont été réalisés à partir des registres d’état-civil et des registres matricule consultés sur le site des Archives départementales. Nous sommes enLire la suite Une action collective de devoir de mémoire

100 ans après le premier « 11 novembre » d’après-guerre.

Dans les villages de la Somme, de nombreuses cérémonies ont eu encore lieu cette année pour commémorer la fin de la Grande guerre. S’il y a un siècle, pour le premier « 11 novembre » d’après-guerre, les monuments aux morts n’avaient pas encore été érigés, ils constituent maintenant un repère important pour toutes les commémorations de devoirLire la suite 100 ans après le premier « 11 novembre » d’après-guerre.

4 septembre 1914 : champagne et désertion

Il est des symboles à côté desquels les Allemands ne voulaient pas passer. Après avoir, provisoirement, renoncé à entrer dans Paris, l’Etat-major germanique souhaite prendre, au plus tôt, deux villes importantes de l’Est de la France : Nancy et Reims. Nancy, première grande ville après la frontière d’Alsace, n’est quasiment pas fortifiée. Mais restant défendue parLire la suite 4 septembre 1914 : champagne et désertion

3 septembre 1914 : la mort s’installe partout

Alors que les régiments de l’Armée active, où les jeunes hommes effectuaient leur service militaire avant la déclaration de guerre, étaient déjà constitués et préparés, de nombreux régiments ont été créés début août 1914. C’est le cas, par exemple, du 48e bataillon de chasseurs à pied formé à Amiens dès le 1er jour de laLire la suite 3 septembre 1914 : la mort s’installe partout