20 août 1914 : la souricière allemande

Prendre les Allemands en tenaille. Tel semble être le plan de l’Etat-major français. Lancer une offensive en Alsace et en Moselle, et s’installer sur la Sarre, en attendant le succès de l’offensive française de débordement sur la Province de Luxembourg et sur le Grand-Duché. La 1ère Armée (Général  Dubail) et la 2ème armée (général deLire la suite 20 août 1914 : la souricière allemande

19 août 1914 : reprendre l’Alsace

En Alsace, de violents combats sont engagés. L’Etat-major a donné l’ordre de mener plusieurs offensives pour tenter de reprendre aux Allemands la région annexée depuis 1871. Après quelques très brefs succès, les troupes de la 1ère armée française enchaînent défaite sur défaite et se replient pour revenir en France, en repassant la frontière de l’Alsace.Lire la suite 19 août 1914 : reprendre l’Alsace

18 août 1914 : Namur, Dinant… et De Gaulle

Au soir du 18 août, le Roi Albert 1er décide replier l’armée de campagne vers Anvers, car il sait que les troupes belges ne pourront résister dans la région de Namur face à une centaine de milliers de soldats allemands disposant de 400 pièces d’artillerie. Ils ne peuvent disposer du soutien des alliés qui sontLire la suite 18 août 1914 : Namur, Dinant… et De Gaulle

16 août 1914 : la guerre navale commence

La France ayant officiellement déclaré la guerre à l’Autriche-Hongrie, elle se doit d’assurer l’aide des pays des Balkans qui se sont ralliés à la Triple-Entente, comme la Serbie et le Monténégro. En méditerranée, la marine Austro-Hongroise lance les hostilités. Elle entame  un blocus naval des ports importants du Monténégro afin de préparer une invasion deLire la suite 16 août 1914 : la guerre navale commence

15 août 1914 : la fin de la résistance liégeoise

Les forts liégeois sont tombés, les uns après les autres. Le fort de Loncin, le seul semblant encore en mesure de résister, subit une pluie d’obus pendant toute la journée du 14. Les villages de Loncin et d’Alleur sont occupés par l’adversaire. Le fort est isolé et la dernière mission envoyée pour obtenir des renseignementsLire la suite 15 août 1914 : la fin de la résistance liégeoise

14 août 1914 : scènes ordinaires d’occupation

En Gaume, les villageois voient passer presque chaque jour des Allemands, mais aussi des Français. Les missions de reconnaissance sont en effet très actives. Et si les Français cherchent surtout à savoir où est l’ennemi, les Allemands semblent chercher à réunir les conditions pour pouvoir faire passer, dans quelques jours, le gros des troupes enLire la suite 14 août 1914 : scènes ordinaires d’occupation

13 août 1914 : repousser l’ennemi « partout où il se trouve »

Joffre apprend que les armées de Vilna et de Varsovie prendront l’offensive le 14 à l’aube. Par solidarité avec les alliés russes, il va prescrire une offensive à la même date. Le 13 août, il transmet ses ordres associés de commentaires à tous ses généraux. Le chef des armées françaises a établi un plan d’offensiveLire la suite 13 août 1914 : repousser l’ennemi « partout où il se trouve »

12 août 1914 : la Grosse Bertha arrive.

Après un trajet de 2 jours depuis Aix-la-Chapelle, à 18h40 la batterie allemande de 420 mm est prête à entrer en action. Les forts liégeois résistent depuis une semaine maintenant, et les Allemands s’impatientent. Ils se sont fixés 10 jours au maximum après l’entrée en Belgique pour rendre leur armée opérationnelle et envahir le territoireLire la suite 12 août 1914 : la Grosse Bertha arrive.

11 août 1914 : vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine !

Mais que s’est-il passé dans la tête du général Lescot ? Le 11 août, va se dérouler un des premiers accrochages significatifs après la déclaration de guerre entre les Français et les Allemands. Si la veille, ce sont les Français qui ont répondu à une intrusion de la cavalerie allemande sur leur territoire (Mangiennes), le 11,Lire la suite 11 août 1914 : vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine !

10 août 1914 : les Anglais arrivent !

Le corps expéditionnaire britannique commence à débarquer à Boulogne-sur-Mer, au Havre et à Rouen pour venir prêter main forte au peuple belge. On commence à entendre  It’s a Long Way to Tipperary  de l’autre côté de la Manche (un air de music-hall de 1912). Alors que l’Etat-major français pense les armées ennemies encore retenues auLire la suite 10 août 1914 : les Anglais arrivent !